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ville de vanves - Page 18

  • VANVES VA EXPERIMENTER L’ARRET DU RESEAU CUIVRE ET CE, DES LE 31 MARS 2025

    En dehors des inondations, de Trump, du vote du budget 2025, d'une nouvelle motion de censure… il est beaucoup question de la fin du réseau télécom cuivre (prise en T et ADSL) dans  les médias. Pendant plus de 50 ans, il a accompagné les Français dans leurs communications : pour le téléphone, et dernièrement pour l’internet haut débit, grâce à l’ADSL. Pour des raisons techniques, environnementales et économiques, il est progressivement remplacé par le réseau fibre qui est plus performant en termes de débit et consomme quatre fois moins d’énergie. Maintenir deux réseaux simultanément n’a donc pas de sens. Il a commencé à être désactivé depuis  vendredi dans plus d'une centaine de communes, avant d'être définitivement abandonné en 2030.

    Vanves fait partie de ses premières 162  communes puisqu’elle devrait être définitivement débranchée le 31 mars 2025, c’est-à-dire dans moins de deux mois : « Le déploiement de la fibre optique sur tout le territoire, priorisé par le gouvernement à travers le Plan France Très Haut Débit, et l’accélération de l’adoption de la fibre par les Français depuis la crise sanitaire, ont rendu l’arrêt du réseau historique (téléphone fixe et internet sur ADSL) d’Orange possible », explique Orange sur son site. Le réseau de câbles de cuivre, qui permettent encore de passer des appels téléphoniques avec un fixe, de recevoir la télévision et de se connecter à internet via une prise ADSL, seront désactivés par Orange, opérateur historique et propriétaire du réseau, qui pilotera les différentes étapes de la sortie du cuivre,

    Plusieurs vagues de déconnexion auront lieu ces prochaines semaines. Une première a eu lieu  hier,  représentant 210.000 locaux d'habitations et d'entreprises, puis une seconde le 31 mars 2025, lors de laquelle la ville de Vanves se fera débrancher.

    A partir de janvier 2027, la désactivation du réseau s'effectuera à échelle «industrielle», avec plusieurs millions de locaux déconnectés simultanément. Selon les données de l'Arcep, 90% des locaux étaient raccordables à la fibre fin 2024, et 73% des abonnements internet étaient des abonnements fibre.

    La ville de Vanves a commencé dés ce début d’année à  sensibiliser les vanvéens à travers son magazine, sa newsletters, on internet après les avoir, dés 2023,  informer que la ville serait l’une des premières à expérimenter cette coupure lors des réunions publiques de quartier du printemps 2023, en présence du directeur régional Ouest Ile de France et d’une responsable technique. Ils avaient expliqué à ce moment là, que Vanves a été choisi comme 162 autres communes en France  pour mener cette expérimentation  parce que 98% de ses immeubles étaient fibrés. Il restait alors moins de 1000 immeubles ou pavillons à fibrer. D’ailleurs  les opérateurs avaient cessé dés Mars 2024,  de commercialiser des lignes ADSL sur la commune. « J’ai accepté parce que c’est une démarche expérimentale et que nous bénéficierons d’une assistance personnalisée » avait expliqué Bernard Gauducheau, à l’époque

    Les responsables d’Orange auront sûrement l’occasion d’expliquer aux vanvéens d’ici fin Mars, que le passage du cuivre à la fibre ne signifie en aucun cas l’arrêt de la téléphonie fixe et qu’en plus, ils peuvent conserver le même numéro. La différence, c’est le support : La fibre qui est plus moderne,  plus performante, plus résistante. Les répartiteurs fibre prennent beaucoup moins de place que les répartiteurs cuivres. En outre, le réseau cuivre est source de fragilités,  subissant les aléas du temps, l'humidité ...  ce qui n’est pas le cas de la fibre, une inondation, par exemple, ne provoquant pas de coupures ou d’interruption

  • VANVES VICTIME INDIRECTE DES INONDATIONS EN CAS DE CRUE DECENNALE DE LA SEINE

    Depuis quelques jours, ses images des inondations qui touchent le Morbihan, l’Ille et Villaine, ont envahis notre quotidien, avec les témoignages des victimes qui habitent ces régions, que les vanvéens  connaissent sûrement pour y être passés ou parce que des proches y vivent. Il ne faut pas croire que Vanves est à l’abri de ce premier risque naturel majeur en Ile de France. Pas comme victime directe, car notre commune est bien située à l’arrière sur les coteaux du Val de Seine, contrairement à  Boulogne, Issy les Moulineaux (sur la photo lors d'une précédente crue au niveau de l'ile Saint Germain) , Meudon sur sa partie rive gauche seine, pour ne citer que les communes constituant GPSO, mais commune victime indirecte.

    D’ailleurs, ces jours-ci le niveau de la Seine a monté du fait des conditions météorologiques exceptionnelles de ces derniers mois. Ce qui a amené le préfet des Hauts de Seine à réunir l’ensemble  des maires des Hauts de Seine aujourd’hui pour « être certains que nous sommes collectivement prêts à faire face » comme Alexandre Brugére l’a dit devant les conseillers départementaux le 24 janvier dernier

    Vanves fait partie des communs qui serait plutôt touché indirectement par les conséquences d’une crue importante de la Seine, diverses et variées  touchant les réseaux  (eau, télécommunications, transports…), et les services urbains (  enlévement des ordures, distribution de l’eau potable, logistique avec l’approvisionnement des magasins …) sans compter la mise au chômage technique de nombreux salariés ne pouvant plus aller travailler, faute de transports en commun ou parce que leur outil de travail sera bloqué.  «Une crue de type 1910 (crue centennale de référence) aujourd’hui causerait jusqu’à 30 milliards d’euros de dommages directs et aurait des répercussions à plus long terme sur la croissance économique, le fonctionnement des infrastructures franciliennes et le cadre de vie des habitants».

    Personne ne se souvient des précédentes crues en dehors de la crue décennale qui s’était déroulée du 25 Janvier au 2 Février 191O, et notamment de ses effets économiques et sociaux qui ont été graves, les parisiens ayant mis longtemps à s’en remettre après 35 jours de décrue. A l’époque, c’était parait il monnaie courante, en 1874, 1876, ou 1882, les rues étant envahies par les eaux que refoulaient les égoûts à la suite de l’exhaussement du niveau du fleuve. Sur le territoire du val de seine, ce furent toutes les villes riveraines du fleuve qui furent touchées.

    Ainsi le 29 Janvier 1910, la crue atteignait une côte exceptionnelle attestée à Issy les Moulineaux par une inscription sous le porche du 31 rue du Gouverneur Général Eboué qui indique un  niveau de 1,70 m au dessus de la chaussée. Toute la plaine fut touchée jusqu’à la limite des rues Ernest Renan, Général Leclerc, Victor Cresson, de Verdun, finalement de Corentin Celton à la Ferme, avec ses rues transformées en canaux déserts avec des passerelles de fortune établie à l’emplacement des trottoirs, des barques à fond plats, des literies entassées sur les toits, des châssis flottants au milieu de terrain maraîchers…Deux autres ont suivis en 1924 et en 1955 moins grave.

    Aujourd’hui, les cartes postales de l’inondation de 1910  font sourire, mais ce fut une véritable catastrophe avec des immeubles effondrés à Gennevilliers, Villeneuve la Garenne, une pénurie alimentaire dont ont beaucoup souffert les  parisiens. Sans parler du sous sol car la ville s’était énormément étendue sous terre depuis plus d’un siécle.

    D’ailleurs, dans le cas d’un tel événement, la nappe phréatique pourrait remonter et faire des dégâts à Vanves, dont le sous-sol est gorgé d'eau notamment dans la zone du Centre Ancien-Saint Remy à Vanves, en inondant caves et parkings. C’est l’une des raisons pour lesquelles il n’y a pas de parkings souterrains sous la place de la République. C'est pourquoi de nombreux blanchisseurs qui ont fait la renommée de Vanves, s'étaient installés dans ce secteur, la dernière ayant disparu dans les années 90. D’ailleurs quelques promoteurs-constructeurs ont eu des surprises en édifiant leurs immeubles avec les parkings. C’est pourquoi Vanves n’est pas à l’abri même si ses rues et places ne seront pas envahis par les eaux.

  • LES BENEDICTINES DE VANVES CELEBRENT LEUR PATRONNE : SAINTE BATHILDE

    Les bénédictines ont marqué la fête de Sainte Bathilde patronne de leur congrégation, par une messe solennelle hier, et par des vêpres ce soir, afin de donner une certaine solennité à ces journées…Après un week-end fort chargé parqué par la fête du têt, et l’assemblée générale des Amis des Monastère à Travers Le Monde (AMTM) qui rassemble tous les monastères de cette congrégations, finance de nombreuses congrégations et  leurs projets, notamment au brésil, au Brésil, au Tchad, au Rwanda

    Epouse de Clovis, Saint Bathilde a fondé de nombreuses abbayes, entre autres celle de Chelles dans la vallée de la Marne (aujourd’hui diocèse de Meaux en Seine et Marne) où elle termina sa vie, dans la plus grande humilité, se consacrant au service de ses sœurs, des pauvres et des hôtes.  C’est en connaissance de cause que Dom Besse, féru d’histoire monastique, choisit le patronage de sainte Bathilde pour la congrégation de Vanves dont il voyait en Madame Delmas la future fondatrice. «Cette femme forte au cœur viril» qu’était Bathilde, modèle de courage avisé, de conviction religieuse autant que d’abandon à Dieu, Dom Besse la voulait comme protectrice de l’œuvre entrevue. Il avait reconnu en Madame Delmas une femme de cette trempe»

    Bénédictine Waddington Delmas avec soeur Marie Scholastique Richard à Paris  ont  donc créé cttte congrégation en 1921, mais elle ne s’est s’installé que bien plus tard à Vanves dans ce prieuré Saint Bathilde  construit en 1934 par dom Bellot,  après avoir fondé le monastère d’Ambositra à Madagascar en 1934. Un film a été réalisé par la société « les Films du Large » intitulé «La congrégation Sainte Bathilde à travers le monde » qui présente l’histoire et les perspectives de chaque monastère et sert  bien sûr de communication après du grand public et à la formation des novices.

    Cette congrégation compte aujourd’hui 200 sœurs et 10 monastères en France, à Madagascar, au Vietnam, au Bénin et en Ethiopie, dont plus d'une vingtaine à Vanves sans compter les novices en formation et des étudiantes. Il ne faut pas croire que ses sœurs vivent cloîtrés derrière les murs de ce prieuré. Elles sont en lien permanent grâce à tous ces moyens modernes de communications tant avec Vanves, en faisant partie de l'Equipe d'Animation Paroissiale,  en étant présent sur le terrain, qu’à travers le monde où elles se déplacent quelquefois. L'année passée, elles ont accueillies des réfugiés ukrainiens, et l'une d'entre elle s'est beaucoup investit dans la régularisation des sans papiers